Depuis sa prise de fonction en octobre 2024, le directeur de SciencesPo n’a pas hésité, à plusieurs occasions, à faire intervenir la police à l’encontre d’étudiants qui exprimaient une position politique et morale, en l’occurrence leur solidarité à l’égard des Palestiniens et leur demande du respect du droit international. Cela a encore été le cas en avril 2026 comme l’ont dénoncé la FIDH et d’autres organisations de défense des droits humains. Cette répression, particulièrement violente et rendue visible par la position de SciencesPo dans le panorama universitaire et politique français, n’est malheureusement pas propre à cette institution et s’étend à d’autres universités, à Paris et ailleurs.
